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L’ADN environnemental (ADNe) s’est imposé ces dernières années comme un outil puissant pour retracer l’évolution spatiale et temporelle de la biodiversité. Cette empreinte génétique, laissée par les organismes dans leur environnement, est généralement rapidement dégradée par les microorganismes, ne fournissant qu’une vision instantanée des communautés présentes. Cependant, dans certains environnements terrestres riches en minéraux argileux, l’information génétique peut être préservée sur des durées allant jusqu’à plusieurs millions d’années grâce aux propriétés protectrices de la matrice minérale. La quantité d’ADNe ainsi stabilisée dans les environnements terrestres reste toutefois méconnue, en grande partie en raison de la difficulté à extraire l’ADN adsorbé tout en préservant son intégrité. L’objectif de ce stage est d’étudier les conditions qui favorisent les interactions entre l’ADN et les minéraux argileux dans des milieux modèles représentatifs de différents types de sols naturels (sols forestiers, sols arides, sols tropicaux, etc.).

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[Site web CNRS]