Les peintures de chevalet constituent des systèmes multicouches complexes, très sensibles aux variations d’humidité relative, qui peuvent engendrer des contraintes mécaniques et/ou des altérations chimiques. Le changement climatique accentue ces fluctuations d’humidité et multiplie les épisodes météorologiques extrêmes. Parallèlement, la crise énergétique et économique incite les musées et institutions patrimoniales à repenser leurs politiques environnementales, confrontés au double défi de réduire la consommation énergétique tout en préservant les collections. Dans le domaine de la conservation-restauration, l’utilisation croissante de méthodes de nettoyage aqueuses renforce l’importance de mieux comprendre l’interaction de l’eau avec les matériaux constitutifs des peintures.
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